Outdoor 08 Juin 2017 Retour à la liste
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Alpsman, nos premiers pas dans le triathlon

Depuis toujours nous nous attachons aux sports outdoors dans tous leurs états. Le triathlon bien que considéré comme une discipline « athlétique » est un sport qui se pratique dehors au contact direct avec les éléments. Il était temps pour nous de rentrer dans cet univers.

Alpsman, nos premiers pas dans le triathlon

 

Vincent Guardia lors de l'Alpsman 2016  

 

En triathlon trois sports se confrontent : la natation, le cyclisme et la course à pied. Fort de sa présence en trail running et VTT, nous nous engageons dans ce sport d’endurance qui est une discipline olympique depuis 2000. Bien que les courses soient des compétitions, prendre part à un triathlon de longue distance est avant tout un défi et une aventure humaine tant les épreuves sont rudes pour le corps du fait des distances et de l’enchainement de trois disciplines différentes. C’est un sport qui se pratique en « outdoor » en contact direct avec les éléments naturels. Notre mission est donc de protéger les yeux des triathlètes en proposant des produits innovants, créatifs et adaptés.

 

Alpsman, une légende à écrire.

 

Nous nous associons à la création d’un « mythe » : l’Alpsman triathlon. Pour la deuxième année consécutive l’épreuve qui se déroule dans le décor somptueux du lac d’Annecy mettra au défi les triathlètes les plus aguerris car les statistiques affolent les compteurs. La seule notion de « finisher » prend tout son sens.

 

Ce triathlon extrême comporte les mêmes distances que le fameux « Ironman » mais avec plus de dénivelé à endurer.

Le départ en natation se fait depuis un bateau au milieu du lac d’Annecy très tôt matin, alors que le soleil ne s’est pas encore levé. La dimension psychologique est particulièrement forte lorsque l’on nage dans le noir sans repères. Les concurrents rejoignent la berge en parcourant 3.8km dans l’eau.

S’enchaine, ensuite, le parcours à vélo qui s’étire sur 180km dont 5 cols et 4300m de D+, un peu comme une étape du Tour de France…

Et pour finir, le marathon (42km) consiste en une montée au Semnoz depuis le lac, ce qui représente 1300m de dénivelé sur 17km. Mais cette montée n’est réservée qu’à ceux qui respectent la barrière horaire mise en place au 25ème kilomètre, ce que l’organisation appelle « le tournant ». Si à 17h20 vous n’y êtes pas, vous ne pourrez pas finir la course au sommet du Semnoz, vous devrez faire le marathon sur une boucle « plate » au bord du lac.
Le meilleur temps homme en « Top Finisher » l’an passé était de 12 heures et 21 minutes. Ce temps de référence sera-t-il battu, cette année ?

 

Si nous nous investissons dès aujourd’hui dans le triathlon c’est pour poser les jalons en vue d’un développement de produits spécifiques. Le partenariat avec l’Alpsman est une belle opportunité afin d’aller à la rencontre des pratiquants (voire des futurs ambassadeurs), pour écouter les retours du terrain, pour se nourrir de l’ambiance et pour mieux découvrir cet univers si particulier.

Cette année nous avons sélectionné, parmi 70 candidatures, deux nouveaux ambassadeurs, un homme et une femme, pour courir sous nos couleurs. Nous serons, bien entendu, sur place pour les encourager et au village exposant pour échanger avec les passionnés.

 

 

En 2016, Vincent Guardia, notre 1er ambassadeur triathlon qui utilise, pour le moment, les Julbo AERO avec des verres photochromiques Zebra Light afin de faire face à toutes les conditions, a fait l’objet d’un reportage TV que vous pouvez découvrir ci-dessous. 

 


Voici, de sa plume, son expérience de l’an passé.

 

"Quand j’ai pris le départ ce jour-là, je n’avais pas encore conscience de l’aventure humaine à laquelle je prenais part. […]
J’embarque sur ce bateau. Ici mes codes sont bousculés. Il fait tout noir, nuit noire et je suis sur le grand lac d’Annecy. Je suis assez calme. La présence de Stéphanie et de mes amis me rassure et me change les idées. […]
Les sensations sont très bonnes. Je nage avec un léger petit air de « Titanic » en fond, les appels au secours des participants, les sifflets. C’est vraiment particulier mais j’arrive à poser ma nage assez rapidement. Je sors de l’eau après 4,5km de natation, à croire qu’avec 3,8km j’en avais pas assez !
Puis le vélo. Magnifique vélo devrais-je dire ! Des paysages à couper le souffle, le lac en fond de tableau, les sommets et les cols à gravir, puis tous ces gens sur le bord des routes pour nous soutenir… C’est vraiment important ce soutien, ça nous galvanise et nous donne la force de continuer.
La pluie tombe comme une punition et m’empêche de m’alimenter correctement sur la fin du parcours.
Lorsque je pose le vélo, je suis gelé. Je tremble. J’enfile mes vêtements chauds et je repars. Il reste quelques 42km à faire […]
Puis ce dernier tournant, celui qui me fait accéder au Graal, au Semnoz. […] Je déroule. Je marche, je cours, je profite.
Et le tapis rouge… Je l’ai tellement attendu. Je franchis la ligne d’arrivée en 14h29. C’était quand même vraiment Extrême. Mais tellement exceptionnel …"

  

 

Vincent participe activement au développement, en toutes circonstances. Quelques indices se cachent sur la photo. Mais il faudra patienter jusqu’à septembre prochain…

 


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