Voile 27 Janvier 2013 Retour à la liste
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Armel Le Cléac

Le skipper du monocoque 60 pieds Banque Populaire, ambassadeur du team nautic Julbo depuis plus de 10 ans, a franchi la ligne d

Armel Le Cléac

Un "match-race" planétaire avec François Gabart

Ramené à l’échelle du globe, l’écart qui sépare François Gabart d’Armel Le Cléac’h est infime. « Si on avait disputé un 100 mètres, seul un petit centième de seconde nous séparerait à l’arrivée », a d’ailleurs fait remarquer Armel, à son arrivée au ponton, le regard témoignant d’une réelle satisfaction. Au jeu de la métaphore du sport, le skipper Julbo a en tout cas été le plus fort : « 78 jours de mer, c’est beau quand même ! Personne n’y croyait avant le départ. Le duel a été très intense, notamment dans les mers du sud, où on a mené un train d’enfer. Ce fut une magnifique bagarre sur l’eau. François a fait le "break" dans le cinquième set, dans la remontée de l’Atlantique. Derrière, je n’ai jamais pu recoller. C’est la loi du sport ! » Un match-race planétaire, perdu sur le fil, certes. Mais pour beaucoup, Armel Le Cléac’h est surtout un magnifique dauphin. Et si au départ, le 10 novembre dernier, seule la victoire le faisait rêver, il est aujourd’hui heureux de la performance réalisée. « Je suis content de ma course à 99%. Par rapport à il y a quatre ans, j’ai quand même fait le tour du monde avec onze jours de moins au compteur ! Ce n’est pas rien… »

 

Une marée humaine et une vague d’émotion…

Après avoir franchi la ligne au soleil couchant, c’est à la nuit tombée, tout juste avant que la marée ne l’en empêche, que le skipper Julbo a fait son entrée dans le chenal des Sables d’Olonne, fumigène à la main. Emporté par une vague d’émotion, après presque trois mois de solitude à bord de Banque Populaire, Armel a vu défiler devant ses yeux écarquillés une véritable marée humaine. Des dizaines de milliers de personnes ont déferlé sur cette terre de Vendée, pour acclamer, dans le sillage de François Gabart, un autre de leurs héros. « Je suis super heureux d’avoir pu vivre cet instant magique. Le vent a finalement été suffisant pour que j’avance vite cet après-midi (dimanche). Je savais que le public était très nombreux, je ne voulais pas rater ça ! ».

Un bonheur qu’Arnaud Boissières (8ème) et Tanguy de Lamotte (11ème avec l’Equateur en vue), eux aussi équipés de lunettes Julbo, aimeraient connaître dans les semaines qui viennent…

Nous leur souhaitons bon vent !


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